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Marrakech est une ville mauritanienne dit le Président d’un parti de la majorité présidentielle

 

Mahmoudi Ould Saibout, Président du Parti Mauritanien pour la Justice et la Démocratie (PMJD), l’une des formations politiques de la majorité présidentielle estime que la troisième grande métropole du Royaume du Maroc, en l’occurrence Marakech, est une ville mauritanienne.

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Le leader politique a justifié ses assertions en rappelant certains faits historiques dont l’histoire de la « ville rouge » et les conquêtes de feu Youcef Ben Tachifine Lemtouni, qui est originaire de la wilaya du Tagant, en Mauritanie.

Ces récentes déclarations du Président du PMJD ne semblent pas relever d’un simple  lapsus ou à référence contextuelle à l’instar des dernières  digressions faite par le secrétaire général du parti L’Istighlal Hamed Chabat, sur ce qu’il a appelé l’appartenance historique des territoires mauritaniens au Maroc.

En effet, Ould Saibout va jusqu’à poser en photo souvenir à côté de la tombe de Youcef Ben Tachifine, qu’il a couverte du drapeau mauritanien, comme expression profonde et ferme conviction.

Rappelons que Youssef ben Tachfine as-Sanhaji, est le troisième imam et le premier sultan de la dynastie Almoravide. Il a régné sur l’empire almoravide (allant du Sahara à l’Espagne) de 1061 jusqu’à sa mort, en 1106, et est le fondateur de Marrakech vers 1062.

Le Président du PMJD  ne se contente pas seulement de ce rappel pour argumenter ces affirmations. En effet, il rappelle aussi la vie de la reine Khnata Bint Bekkar, d’origine saharienne et l’une des épouses préférées de Moulay Ismaïl.

Elle avait régné dans l’ombre. En effet, elle avait de l’ascendant sur son mari Moulay Ismaïl. C’est elle qui a su manigancer pour voir son fils Moulay Abdellah prendre le trône, et activer en sous-main l’armée prétorienne du Guich des Oudayas, issue de sa tribu, pour faire contrepoids au pouvoir exorbitant des Boukhara. Enfin, elle avait pris en charge l’éducation de son petit-fils, Sidi Mohammed, celui qui deviendra Sidi Mohammed Ben Abdellah. Il n’avait que douze ans quand il l’accompagne à la Mecque et les historiographes et chroniqueurs s’accordent à faire remonter la sagesse et la pondération de Sidi Mohammed, à l’influence de sa grand-mère.

Taqadoum