
Voilà plus de trois semaines, cloué au lit.
Des journées interminables, où je me retrouve à vivre cette course effrénée entre ces fichues ruminations qui m’emprisonnent et ces ruminances qui essaient de sauver la mise.!
Ô vilaine entorse de cheville !
Je t’en veux, mais je t’adresse quand même un merci tordu.











