Ryad tente samedi de prendre ses distances avec l’un de ses ressortissants qui a tué la veille trois personnes sur une base aéronavale aux Etats-Unis, avant d’être abattu par la police américaine.
La Coordination des prestataires de services de l’enseignement fondamental a annoncé son refus catégorique de signer le contrat établi par la Secrétaire générale du Ministère de l'enseignement fondamental et de la réforme de l’éducation nationale, exigeant sa révision et son adaptation entière aux règlements en vigueur dans les contrats de travail na
Le président mauritanien Mohamed Ould Ghazouani a reçu dernièrement Boïdiel Ould Houmeid, lequel s’était finalement résolu à cette démarche, après une crise de colère, sur insistance du ministre du Pétrole Mohamed Ould Vettah, qui tenait selon des sources, à prémunir ses ambitions politiques contre les sauts d’humeur de Ould Houmeid.
L’étoile de l’ex président mauritanien Mohamed Ould Abdel Aziz perd de plus en plus de son éclat, après sa sortie politique fracassante, qui a sonné le glas de son déclin précipité, à l’occasion d’une réunion surprise du Comité Directeur Provisoire (CDP) de l’Union Pour la République (UPR), tenue en sa présence, en novembre dernier.
Le Conseil des Ministres s'est réuni le jeudi 5 décembre 2019 sous la Présidence de Son Excellence Monsieur Mohamed Ould Cheikh El-Ghazouani, Président de la République.
Le Conseil a examiné et adopté un projet de décret portant organisation des Journées Nationales de l’Artisanat Mauritanien (JONAM).
La justice algérienne a relaxé, après une période de garde-à-vue de quelques mois, le lundi 2 décembre courant un étudiant mauritanien soupçonné de trafic illicite de devises.
Le Chef d’inculpation contre l’’étudiant avait été modifié et adapté, qualifiant désormais l’universitaire de victime de l’exploitation d’une tierce personne.
Prés de 57 soldats de l'armée mauritanienne, mis en service par l’ex président Mohamed Ould Abdel Aziz pour exécuter des missions privées à son profit et pour le compte des membres de sa famille ont été rappelés, ont révélé des sources militaires.
L’arrestation surprise puis la mise à l’écart injustifiée le 27 décembre du commandant du Groupement de Sécurité Présidentielle, plus connu sous l’acronyme BASEP, est non seulement une injustice, elle est surtout le premier indice de graves erreurs de jugement de la part de ses auteurs.
La commission nationale de lutte contre le terrorisme a débuté ses activités mardi après avoir prêté serment devant le président du tribunal de Nouakchott ouest.