Le ministre des Affaires étrangères et de la Coopération, M. Ismaël Ould Cheikh Ahmed, a reçu en audience, lundi à son bureau à Nouakchott, SEM Michael Dodman, ambassadeur des États-Unis dans notre pays.
L’image du pays. C’est un leitmotiv dont les pseudos défenseurs de l’image de la Mauritanie usent et abusent. A chaque fois qu’ils perdent une bataille, à l’extérieur, face à l’opposition, particulièrement, l’Initiative pour la Résurgence d’un mouvement abolitionniste en Mauritanie (IRA).
Donald Trump a informé le Congrès et le gouvernement de la Mauritanie qu’il mettait fin à l'admissibilité de leur pays aux avantages en matière de préférence commerciale en vertu de la Loi sur la croissance et les perspectives économiques en Afrique (Agoa), à compter du 1er janvier 2019.
Ce que je vais dire va certainement provoquer des réactions mitigées. Je le sais. Je sais aussi que certains peuvent mal interpréter mes propos, y voir même un brin de flagornerie. Et, ils auront tort ! Un vieux prof comme moi, à cinq ans de la retraite, ne peut être tenté par ce qu’il n’a pas fait en trente ans de carrière. Bref.
Après les élections législatives, régionales et locales 2018, et un changement encadré du gouvernement, les premières pièces du puzzle de l'après Aziz se mettent en place, selon l'avis quelques analystes mauritaniens.
Le conseil des ministres s'est réuni, jeudi matin au palais présidentiel à Nouakchott, sous la présidence de Son Excellence Monsieur Mohamed Ould Abdel Aziz, Président de la République.
Après plusieurs semaines d'attente, le gouvernement mauritanien a été remanié mardi 30 octobre. Le président Mohamed Ould Abdelaziz en a profité pour placer ses fidèles aux postes clés.
Un gouvernement marqué surtout par la nomination de Mohamed Ould Cheikh Mohamed Ahmed Ould El Ghazouani, général de division, au poste de ministre de la Défense. Celui-ci est considéré comme le dauphin du président. Ce gouvernement aura pour principale tâche de préparer la présidentielle de 2019.