Le renouvellement politique n’est plus un simple slogan. Il s’impose aujourd’hui comme une exigence portée par des citoyens lassés de pratiques anciennes, de promesses répétées et d’un personnel politique largement perçu comme usé.
Certaines trajectoires se dessinent dans la discrétion, loin des projecteurs, mais finissent par s’imposer comme des évidences lorsque vient l’heure des responsabilités.
Je suis tombé, presque par hasard, sur les récentes nominations issues du dernier Conseil supérieur de la magistrature. Comme tout citoyen attentif à la chose publique, j’ai parcouru les listes, non par curiosité vaine, mais par respect pour une institution qui incarne, en dernier ressort, la conscience juridique de l’État.
C’est l’esprit de fraternité et de bon voisinage qui m’amena, un jour, à me lancer dans une aventure qui, avec le recul, me donne encore des frissons dans le dos, mais qui en valait indéniablement la peine.
Il existe des décisions qui marquent un mandat, et d’autres qui fondent un héritage.
Si je prends la plume aujourd’hui, c’est en tant que fils de ce pays, ancien militant des droits humains, témoin de ses douleurs comme de sa grandeur, et homme désormais engagé dans un chemin de paix.
Le Réseau des Femmes Parlementaires Mauritaniennes (REFPAM), en collaboration avec l’Assemblée nationale, ONU Femmes et d’autres partenaires, a lancé ce jour, au siège de l’Assemblée nationale, un atelier spécialisé consacré à l’élaboration d’un plan de plaidoyer législatif sensible au genre.
Mohamed Ould Bilal Messaoud, figure politique mauritanienne et proche du président Ghazouani Mohamed Ould Bilal Messaoud, ancien Premier ministre et stratège discret du pouvoir, pressenti pour diriger le parti El Insaf.
Je m'investis d'abord pour préserver l'image de mon pays que certains prétendus hommes d'affaires veulent tenir, a déclaré le député et ancien sénateur et armateur M.
Lors de mes séjours à Nouadhibou, j'ai eu la chance de rencontrer et d'observer de près le travail d'El Ghassem Bellali, député-maire dont l'engagement dépasse largement les simples fonctions institutionnelles.
Les rapports produits par les organisations de défense des droits humains ne relèvent jamais d’un simple exercice descriptif. Ils constituent, dans des contextes où les mécanismes institutionnels de reddition de comptes demeurent fragiles, de véritables objets juridiques indirects, porteurs d’une normativité diffuse mais structurante.