Message Libre et Ouvert à son Excellence Monsieur MOHAMED CHEIKH GAZWANY, Président de la République Islamique de MAURITANIE, à son gouvernement, coiffé par notre Premier Ministre, Monsieur MOCTAR DJAY,
Tellement de choses ont été dites sur lui. Tout un océan, tout de noirceur, a déjà inondé toutes sortes de supports médiatiques, y compris les réseaux sociaux, pour le démonter. En vain. Tel un rock, il est resté de marbre, inflexible, indéboulonnable et surtout increvable. Ould Diay a été donné pour fini, voyez où il est. Quel génie !!
La candidature de Coumba Bâ à la tête de l’Organisation Internationale de la Francophonie (OIF) dépasse la simple manœuvre diplomatique. La candidature de la Mauritanie à la Francophonie : entre souveraineté, ouverture et vision africaine.
C'est avec une immense joie et une profonde fierté que j'ai, agréablement, appris, la nomination de mon cousin, frère et ami Hassena Ould Boukhreiss, au poste d'ambassadeur en Tunisie.
La Mauritanie traverse une période où, en plus des crises à gérer, elle doit affronter une autre difficulté : une mise en cause injuste et souvent caricaturale de son action.
Le Directeur général de la Sûreté nationale (DGSN) le Général de division Mohamed Mohamed Salem Lehreitani a insufflé un sang neuf et sans précédent au corps de la police, procédant depuis sa nomination en 2025, à une véritable et réussie réorganisation du secteur vital de la sûreté.
Le renouvellement politique n’est plus un simple slogan. Il s’impose aujourd’hui comme une exigence portée par des citoyens lassés de pratiques anciennes, de promesses répétées et d’un personnel politique largement perçu comme usé.
Certaines trajectoires se dessinent dans la discrétion, loin des projecteurs, mais finissent par s’imposer comme des évidences lorsque vient l’heure des responsabilités.
Je suis tombé, presque par hasard, sur les récentes nominations issues du dernier Conseil supérieur de la magistrature. Comme tout citoyen attentif à la chose publique, j’ai parcouru les listes, non par curiosité vaine, mais par respect pour une institution qui incarne, en dernier ressort, la conscience juridique de l’État.