Au début de ma carrière, je croyais que la réussite se mesurait surtout à la vitesse : la rapidité avec laquelle on atteint ses objectifs, la rapidité d’exécution, la rapidité d’apprentissage.
Depuis l'accession de Son Excellence le Président Mohamed Ould Cheikh El-Ghazouani au pouvoir, l'éminent journaliste, directeur de l'agence de presse Al-Wiam Al-Watani, le doyen Ismaïl Ould Rabani, a été à l'avant-garde de ceux qui ont fidèlement et sincèrement défendu le programme de celui dont la candidature a été portée par la majorité présidentie
Salamou Aleykoum. "Rabbi chrah lî sadrî wa yassir lî amrî wa hlul `uqdatan min lissânî yafqahu qawlî" (Ô mon Seigneur, ouvre ma poitrine, facilite ma tâche et délie ma langue pour qu’on comprenne mes paroles)
La Mauritanie est l’un des pays les plus jeunes du monde. Plus de 60 % des habitants ont moins de 25 ans. Pourtant, le droit du travail et les règles sociales qui encadrent leur avenir datent d’un autre siècle.
L’imminence de la mise à la retraite du général Elbourour, actuel Directeur Général de la Sûreté Nationale, a suscité de nombreuses spéculations quant à l’identité de son successeur. Les débats se multiplient, certains plaidant pour une « normalisation » consistant à confier cette responsabilité à un policier de carrière.
« Les interdits fondateurs ne sont pas des dogmes, mais des horizons évolutifs », rappelait Mireille Delmas-Marty. Meurtres de masse, esclavage sexuel, destructions de biens culturels, enrôlement d’enfants, ces atrocités qui devraient relever des crimes de guerre ou des crimes contre l’humanité continuent de se multiplier au Sahel.
La Mauritanie ne pourra avancer que lorsque chacun de ses enfants se sentira pleinement inclus. Les Haratins, descendants d’anciens affranchis, restent encore marqués par les séquelles de l’esclavage. L’esclavage appartient au passé et l’État le combat avec fermeté.
Il existe des heures graves dans l’histoire d’une nation où l’on ne peut plus se contenter de murmurer. Se taire devient alors une complicité, et détourner le regard un crime contre l’avenir.
La Mauritanie traverse aujourd’hui l’une de ces heures sombres où se joue le destin de tout un peuple.
La Mauritanie vient d’adopter la loi n° 2025-002 sur les établissements publics et sociétés (EPS). Elle abroge l’ordonnance de 1990 et dote enfin le pays d’un cadre clair, détaillant création, organisation, fonctionnement, contrôle, contractualisation et gouvernance. Ce socle juridique était attendu depuis longtemps.
À l’approche du vote crucial du Conseil de sécurité de l’ONU sur le renouvellement du mandat de la MINURSO en octobre, le dossier du Sahara occidental s’invite de nouveau au cœur de l’agenda diplomatique international.